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La fin de la vie sur terre

La fin de la vie sur terre - Brendan Gresham

Serait-ce une bonne nouvelle ? Devrions-nous parler de laser pour exterminer l’être humain, au lieu de l’épilation laser qui ne fait rien de plus que débarrasser quelques petits poils non‑voulus sur notre corps un peu trop velu ? Ne serait-ce pas mieux d’exterminer l’espèce qui domine la planète Terre en se foutant carrément des dommages causés partout : au règne animal, au règne végétal, à l’eau, à l’air, au fond de la croûte terrestre ?

Certains disent qu’un astéroïde serait la solution idéale pour qu’on puisse remettre le compteur à zéro. Dans le fond, parfois, je suis d’accord avec cette philosophie. La planète aurait grandement besoin qu’on la débarrasse des pestes qui la rongent, et qui vont finir par décimer son monde et sa nature. Certes, la planète ne mourra pas ; elle va finir par réussir à se régénérer, coûte que coûte. Elle saura se « désinfecter » de la maladie qui l’accable et qui tue ses bébés.

Alors, ici, on ne parle pas réellement de la fin de la Terre, sinon, de la fin de la vie sur Terre. Certains diront que ce n’est pas bien, qu’il faut lutter pour préserver les espèces vivantes qui existent en ce moment. Moi, je ne sais pas ce qui serait mieux, mais si l’astéroïde tarde à venir, je pense bien qu’une grande lutte pour réduire grandement le pouvoir des élites, ceux et celles qui se prennent pour le nombril de ladite Terre, est nécessaire. C’est crucial pour la survie de toutes les espèces animales et végétales qui tentent de survivre dans un monde en changement et en évolution trop rapide pour qu’ils puissent s’y adapter. Les choses accélèrent à un rythme qui n’a jamais été vu auparavant, et si on fait en sorte que tout soit trop débalancé, on finira par exterminer l’espèce qui cherche à opprimer toutes les autres. Et parfois, j’espère que ça va arriver comme ça.

Il y a des gens qui clament que l’apocalypse est planifiée et prévue dans un futur assez rapproché. J’ai déjà entendu que l’élite prévoit la déclencher avant ma mort. Je risque même d’être encore en âge pour procréer et ainsi leur assurer un échantillon d’ADN pur qui ne sera pas contaminé par les poisons que cette même élite lance dans l’écosystème et dans ce que les humains mangent et boivent. J’ai peur de ne devenir qu’un « besoin ponctuel » qui sera gardé sous surveillance constante pour que je reste exactement dans le même petit coin sans bouger. Ce serait un enfer encore pire que ce que je vis en ce moment.

À propos de l’auteur :

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